Partager l'article ! La bataille de la CE vis-à-vis des monopoles: Aujourdhui, la concentration est un sujet important dans léconomie et le marché de lUE face à ...

La bataille : la CE vs Microsoft, NEC et Sony
À Bruxelles, le combat entre la Commission européenne (CE) et Microsoft, une géante société informatique américaine, continue toujours. Face à la décision des amendes de deux millions deuros par jour par CE, Microsoft a évoqué une avancée dans son différend avec lUE lors de son audition du vendredi 31 mars. Lhistoire de ce combat a commencé il y a deux ans lorsque la CE avait condamné Microsoft à une amende record de 497 millions deuros, en ayant ordonné de partager des données techniques qui permettent à ses concurrents de rendre leurs logiciels compatibles avec son système dexploitation Windows. Parallèlement, la CE sest inquiétée des concentrations sur les marchés des lecteurs de disques optiques via la création dune entreprise commune entre Sony et NEC, deux grandes sociétés japonaises. Lobjectif de cette création reste principalement dans le développement et la commercialisation de ces appareils. Enfin, le même vendredi que laudition de Microsoft, la CE leur a donné le feu vert, en considérant «la création de lentreprise commune ne va pas réduire significativement la concurrence sur le marché ni choix des consommateurs » - (Publication de CE du 31 mars). Malgré tout, la CE ne sarrête pas ces efforts pour la protection et le développement des marchés de lUE.
La conciliation : la CE face aux Entreprises et aux États
De nos jours, la libre circulation des marchandises est inévitable par rapport à la mondialisation ou la globalisation. Mais cela provoque forcément les problèmes comme laffaire de Microsoft, de Sony et NEC. Pour éviter le monopole ou la concentration, lUE doit posséder ses propres règles qui lui permettent trouver les équilibres ainsi que les fusions. Donc la politique de la concurrence existe effectivement. Elle fait partie des compétences communes attribuées à la Communauté Économique Européenne (CEE) par le traité de Rome de 1957. Comment se défend la France, un des 25 pays, en respectant les règles de lUE ?
Entreprise : Dabord, les règles vis-à-vis des entreprises sont importants pour la politique de la concurrence. Par exemple, les ententes - un accord ou une concertation entre plusieurs entreprises dominant le marché au niveau des prix ou des quantités de production - sont interdites. Puisquelles sont considérées comme le risque dentraîner la disparition de plus petites entités. Cependant cette règle des ententes nest pas toujours applicable à tous les cas. De sorte quil a eu quelques modifications au fut et à mesure des décisions. Notamment un règlement, adopté le 16 décembre 2002 et appliqué à partir du 1er mai 2004, bouleverse le régime applicable aux ententes. « Il vise à remplacer le système actuel de notification et de dautorisation préalable des accords par des exceptions légales, à renforcer un contrôle a posteriori des pratiques des entreprises et à développer une application décentralisée des règles de concurrence en donnant plus de poids aux autorités et aux juridictions nationales. », explique la Documentation Française inscrite dans laction de lEtat français (vie-publique.fr). En ce qui concerne la CE, elle respecte le droit communautaire de la concurrence, surtout dans la perspective de lélargissement.
États: Le traité de Rome affirme la politique à légard des interventions étatiques. Pour lobjectif à une libre circulation des biens équitables, il pose le principe général de linterdiction des aides dÉtats : les subvention, les exonérations fiscales ou les garanties de prêt. « Cette règle subit elle aussi des dérogations, afin daider un secteur ou une région en difficulté, de favoriser les aides à la recherche-développement, aux PME ou à la protection de lenvironnement. Depuis le traité de Maastricht (1992), une nouvelle dérogation est prévue pour les aides touchant à la culture et à) la préservation du patrimoine.» ajoute la Documentation Française. Aujourdhui, lintervention dÉtats en ce qui concerne le monopole existe aussi dans le cadre des missions de service public. De toute façon, il est nécessaire dobtenir laccord préalable de la Commission pour un État qui souhaite accorder ce type daide.
La paix : la protection pour les consommateurs
Face a la libre circulation des produits et des services, la protection des consommateurs devient un sujet encore plus important. Pour leur garantir la sécurité ou la qualité des produits, lUE doit surveiller les producteurs ,importeurs et distributeurs avec les règles. Dabord,cest létiquetage et lindication des prix. Par exemple, il est obligatoire dafficher le prix de vente pour tout produit de consommation courante. Et puis, même sil ny a pas de règlement communautaire en matière dutilisation des langues sur les emballages et notices dutilisation des produits, la CE encourage linformation multilingue puisque la langue utilisée peut constituer un obstacle à la libre circulation. Il ne faut pas oublier aussi la garantie des biens de consommation et les garanties après-vente. De sorte que plusieurs assistances aux consommateurs existent. Par exemple, Centres européens des consommateurs, bureaux dassociations de consommateurs etc. En ce qui concerne les produits dangereux, lUE manifeste sa rigueur dans ses directives. Tandis quelle interdit la mise en circulation des produits dangereux sur le marché, elle réclame lobligation de linformation ou les avertissements sur l emballage, aux fabricants des produits les plus sensibles (médicaments, cosmétique etc). Certains types de produits (jouets, chaudières à gaz etc) sont soumis à lobligation du marquage « CE ». Il semble que ce genre de « passeport européen » du produit peut donne plus de confiance sur les produits aux consommateurs, au sein dune libre circulation de produits dans lUE. Ensuite, la CE réclame le choix des consommateurs. Pour protéger les consommateurs de lintérêt des entreprises ou de la concurrence de marché, les Etats membres ont lobligation de contrôler que la publicité comparative nentraîne pas de distortion de concurrence ainsi ne porte pas une incidence négative sur le choix des consommateurs.
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